« Je suis une poupée russe, une petite sous une grande, une dure sous une tendre, une en feu, une en cendres. » #Doris

 

Je m’appelle Doris. C’est également le prénom de ma tante.

Enfant, mon père fredonnait sans cesse ’Ne me quitte pas‘ de Brel à ma mère. Et maman n’est jamais partie.

 

J’ai écrit mes premières balades en étant persuadée que grâce à elles, on ne me quitterait jamais.

J’étais toute petite, j’y croyais. Je n’ai pas vraiment grandi, j’y crois encore.

 

 

Je suis tombée amoureuse de l’écriture dès mon plus jeune âge.

A l’époque, je rédigeais des poésies à mes maîtresses d’école au lieu de rendre mes devoirs.

J’étais déjà charmée par l’élégance d’un Brel ou l’aura iconique d’une Sade ou d'un Michael Jackson.

Du haut de mes 10 ans, je voulais leur ressembler. Alors je me suis mise à écrire et chanter.

On me demande souvent de définir mon style musical, mais moi, je n’enferme pas la musique dans des cases.

Je chante pour faire voyager des émotions, en offrir et en voler. Je ne choisis pas une mélodie parce qu’elle sonne rock ou soul mais parce qu’elle assure une connexion parfaite entre mon âme et celles des autres. 

 

Quand Gainsbourg sort un album comme ‘percussions’, il mélange rythmes afros et langue française, il délivre des émotions sans s’enfermer dans un genre. Je pense également à Fela Kuti qui a dessiné des passerelles entre le Jazz et l’afrobeat ou à Black Coffee qui donne à l’électro une couleur afro.

Je voulais moi aussi explorer les styles sans barrière, croiser les genres, ne jamais limiter mon art.

Mais puisque les disquaires doivent ranger mon album sur la bonne étagère, je pense faire de la chanson française, car je mets la langue française au cœur de ma musique.

 J’orne les mots de mélodies, non le contraire. Alors disons que je fais de la chanson française avec de fortes influences pop, soul et afro-caribéennes. 

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Photographies par Corinne Gabele Harold  Gaillard, Gael Rapon

Avant d’être chanteuse, je suis la cadette d’une fratrie de trois enfants.

Devant mon goût prononcé pour la musique, ma famille m’a encouragée à faire taire ma fibre artistique et à choisir un parcours plus conventionnel.

Mes parents qui n’ont pas eu l’opportunité de poursuivre leurs études, m’ont inculqué la grandeur du banc de l’école. J’ai alors intégré une classe préparatoire et décroché un double master.

 Mais, ces jolis diplômes n’ont pas chassé mes rêves d’enfant. J’ai continué d’écrire encore et encore, sur des bouts de papiers, des tables, ou sur des strapontins de métro. 

 Puis, j’ai prêté ma plume à de nombreux projets artistiques (Taïro, Dièse (The Voice 2), Groovanova/La Petite Shade

(The Voice 3) …)   avant de me recentrer sur moi.

 

Entre 2012 et 2015, j’ai proposé deux Ep mêlant chanson française, soul et électro-pop ; l’opus éponyme « Doris » réalisé par Gystere et l’Ep « Garçon » produit par Nodey (Youssoupha, Orelsan, Flynt...).

 

En juin 2018, j'ai concocté "L'enfant noire", un album plus mature où l’afrobeat flirte avec la soul. Cet opus s'apparente à un voyage initiatique. Il intérroge les dynamiques raciales et l'identité noire.

En 2021, je proposerai un nouvel opus aux couleurs néo-soul et pop. Le temps de 12 titres, je vous inviterai à rêver grand. 

 Je ferai disparaître les plafonds de verre, les arnacoeurs, la misogynoire, les frontières et l'obsession de la taille 34.

puis j'enfermerai vos idées noires sous des mélodies enivrantes.

 

 

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