Mes inspirations sont infinies. Je transforme chaque petit rien en muse, de la couleur du ciel, aux lèvres d’une inconnue.

 "C'est dans la vie qu'on doit chercher son inspiration" #Madonna

 

 J'aime beaucoup Brel et Gainsbourg, leurs manières de faire vivre les mots, d’aller chercher l’essence dans leurs tripes,

de capturer les émotions et de les glisser sous les rimes.

« Y en a marre. Marabout. Bout de ficelle. C’est la vie. Vie de chien. Chien de temps. Tant qu’à faire. Faire les cons. » #Gainsbourg

« L’enfance, qui peut nous dire quand ça finit, qui peut nous dire quand ça commence, c’est rien avec de l’imprudence,

c’est tout ce qui n’est pas écrit. » #Brel

 

J’admire également ma maman. Elle est douce, et sent délicieusement bon.

Ses courbes voluptueuses hébergent la tendresse, pourtant ma mère tue tous les démons. Elle est inspirante.

« Ma fille, je t’aime. Et si les monstres existaient, ils t’aimeraient aussi. Dors paisiblement. » #Maman

J’aime l’œuvre de Jean-Paul Goude, et particulièrement sa manière de façonner Grace Jones. 

Il m’a appris ô combien l’amour et la créativité pouvaient sublimer l’autre.

« J'ai toujours voulu idéaliser les personnages qui comptaient dans ma vie et les améliorer 

selon ma propre fantaisie pour rester amoureux, pour que cela ne s’arrête pas...» #Jean-Paul Goude

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je suis sensible aux écrits de Frantz Fanon comme à ceux de Toni Morrison.

Leurs œuvres m’ont permis de mettre en perspective l’histoire de mes aïeux, de palper mes chaines insidieuses, puis de travailler

à ma libération.

C’est mon père qui m’a donné le goût de la lecture. Souvent, il ouvre un recueil au hasard,

me lit un extrait, puis, ensemble, nous questionnons le monde.

Chaque voyage à travers les mots aiguise mon inspiration.

«Je me sens une âme aussi vaste que le monde, véritablement une âme profonde comme la plus profonde des rivières,

ma poitrine a une puissance d'expansion infinie.»  #FrantzFanon

"...que je ne voulais rien à moi, que je ne voulais posséder aucun objet. Je voulais plutôt ressentir quelque chose...". #ToniMorrison

Je trouve Paris, inspirante. Quand la ville s’endort, elle raconte mille histoires.

Ses rues, ses lumières, ces parisiens qui titubent ou s’embrassent, mais aussi, ces enfants de la malchance qui dorment sur les trottoirs. Le visage de Paris est chaleureux, ses joues glacées.

« Mais le ciel de Paris n'est pas longtemps cruel. Pour se faire pardonner, il offre un arc-en-ciel » #EdithPiaf

 

 

J’aime les mots d’amour en général, ceux de Nelson Mandela à Winnie en particulier.

J’aime les déclarations d’amour qui sourient, ou celles qui pleurent.  L’amour est un de mes plus grands maîtres à penser. 

« J’ai l’impression que toutes les parties de mon corps ne sont que de la bile, 

tant mon impuissance à te venir en aide me rend amer » #MandelaPourWinnie

« Il nous fallut bien du talent pour être vieux sans être adulte » #Brel

 

 

Les lignes de basses hypnotisantes m’inspirent, les notes noires du piano, également.

Ces dernières insufflent une savoureuse mélancolie aux mélodies.

« F FM EM A7sus A7 DM7 EM7 FM7 C » #RefrainLatelyStevieWonder 

 

 

Mais ma plus grande source d’inspiration se trouve dans les regards des enfants. Les enfants ne sont jamais dans la représentation, ils ne suivent aucun code. Ils expriment leurs émotions comme elles viennent.

« -Doris tu es gentille, mais il te manque une dent. » #Leo4ans 

« -On appelle ça les dents du bonheur. » #Doris

 « -C'est quoi les dents du bonheur? » #Leo